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  • Dîner en Blanc Montréal : 15 ans d’élégance en fleurs devant la Basilique Notre-Dame

    Dîner en Blanc Montréal : 15 ans d’élégance en fleurs devant la Basilique Notre-Dame

    Ce vendredi 5 septembre 2025, le Dîner en Blanc de Montréal a célébré son 15ᵉ anniversaire dans un décor absolument grandiose : la place emblématique située face à la Basilique Notre-Dame. Sous le thème
    « L’élégance en fleurs », la soirée a transformé ce lieu patrimonial en une œuvre vivante où gastronomie, art, mode et convivialité se sont rencontrés dans une atmosphère magique.

    Un tableau vivant en blanc et en  fleurs

    Comme le veut la tradition, le lieu est resté secret jusqu’au dernier moment, préservant le mystère et l’excitation. Quelque 2 500 convives, vêtus de blanc de la tête aux pieds, ont participé à ce rituel chic et poétique. Cette année, l’accent floral a inspiré des décors féériques, des coiffures spectaculaires et même un concours de couronnes fleuries, reflétant la créativité qui fait la renommée de l’événement.

    Un moment particulièrement marquant fut celui où tous les convives se sont levés à l’unisson pour agiter leurs serviettes blanches au-dessus de leurs têtes au rythme de la musique. Une tradition devenue symbole de l’événement, mais qui, dans ce décor  fleuri, a offert un tableau encore plus enchanteur et saisissant. De plus, les cierges magiques ont illuminé les cieux. 

    Une muse florale signée par des artistes de renom

    Pour incarner le thème, le Dîner en Blanc Montréal s’est associé à la journaliste mode Lolitta Dandoy, muse de cette édition, coiffée d’une création florale spectaculaire signée Stéphane Scotto Di Cesare. Ce maître de l’art capillaire, connu pour ses collaborations avec le Cirque du Soleil et la Toronto Fashion Week, a apporté une touche d’audace et de beauté à cette célébration.

    Saveurs raffinées et notes sucrées

    Les convives avaient la possibilité d’apporter leur propre panier ou de réserver un repas signé par deux chefs d’exception.

    • Laurent Godbout, fondateur de Chez L’Épicier, a proposé un menu raffiné, festif et inspiré.

    • Christian Ventura, pionnier de la gastronomie végane montréalaise, a présenté deux menus végétaux exclusifs en harmonie avec le thème floral : Éveil Végétal et Ligne Blanche.

    Côté gourmandises, la soirée a accueilli une invitée de marque : Chambord, la liqueur royale de framboise, qui a séduit les invités avec des créations originales comme le Chambord Kir Royal ou le Spritz fleuri.

    Sans oublier le bar éphémère, lui aussi entièrement blanc et décoré de fleurs, où des fontaines de vin rouge coulaient de chaque côté pour désaltérer les participants et ajouter une touche théâtrale à l’expérience.

    Un spectacle pour tous les sens

    La programmation artistique a multiplié les surprises :

    • DJ Ève Salvail, icône internationale, a enflammé la piste avec un set électrisant.

    • Le violoniste Nathan Mignien a accompagné la soirée de performances uniques, parfois même en duo avec la DJ.

    • Des animations immersives, photo booths fleuris, performances aériennes, déambulations lyriques, ont enchanté les invités tout au long de la soirée.

    • Le comédien Guillaume Borys a tenu le rôle de maître de cérémonie, guidant les convives à travers les moments forts de cette édition anniversaire.

    Un mouvement mondial, une fierté montréalaise

    Produit par Dîner en Blanc International, basé à Montréal, l’événement rayonne aujourd’hui dans plus de 120 villes à travers 40 pays. Pour sa directrice et copropriétaire, Sandy Safi, l’édition 2025 incarne « un moment de beauté, de convivialité et de magie, un voyage sans décalage horaire, riche en émotions ».

    Une tradition qui se réinvente

    En soufflant ses quinze bougies, le Dîner en Blanc Montréal a une fois de plus prouvé qu’il n’est pas seulement un pique-nique chic, mais une expérience culturelle unique où le prestige, l’art et la gastronomie s’entrelacent. Dans un décor à couper le souffle, face à l’un des monuments les plus iconiques de la ville, les convives ont célébré non seulement une soirée d’exception, mais aussi l’esprit même de Montréal : festif, créatif et inoubliable avec pleins de rires, de chansons, de danses et de celebrations.

    Cerise sur le gâteau

    Pour clôturer la soirée en beauté, une délicate attention des organisateurs m’a profondément touchée : un verre personnalisé à mon nom accompagné d’une bouteille de Chambord. Un souvenir raffiné qui résume parfaitement l’âme de cette édition : distinction, générosité et magie partagée.

    Voir notre album photo.

    Photos : Yasmina El Khoury

  • Entrevue avec Steve Tran: être la star d’un film d’action kung-fu… mais sans savoir me battre!

    Tandis que le DUO Centre Laval se transformait en véritable rendez-vous pour les amateurs de bonne bouffe et de découvertes culturelles grâce au Festi-Gourmet, la prestation de l’humoriste et comédien d’origine vietnamienne Steve Tran marquait les esprits.

    Véritable vedette internationale, Steve Tran a charmé le public avec son humour fin et ses réflexions touchantes sur l’identité et la diversité. Son style, à la fois léger et intelligent, a provoqué autant de rires que de moments de silence. Sur scène avec son one-man-show, il a enchaîné anecdotes savoureuses et observations bien senties.

    Pour sa première venue au Canada, Steve Tran n’est pas arrivé seul : sa mère l’a accompagné, comme souvent elle le fait depuis le départ de son père.

    Né 22 avril 1985 à Saint-Germain-en-Laye, le comédien est connu pour ses rôles dans des comédies populaires comme Neuilly sa mère ! et Beur sur la ville, ainsi que pour son travail dans des films plus sérieux comme La Cité rose et Made in China : entrevue!

    Q : Vous êtes acteur, humoriste et réalisateur. Comment ces trois facettes artistiques se nourrissent-elles mutuellement dans votre travail ?
    Steve Tran : Chacune m’apporte quelque chose. L’acteur m’aide à incarner mes textes, l’humoriste me permet de garder un lien direct avec le public, et le réalisateur me pousse à structurer mes idées. C’est un mélange constant où chaque discipline nourrit l’autre.

    Q : En tant qu’artiste français d’origine vietnamienne, comment votre héritage culturel influence-t-il vos créations et votre humour ?
    Steve Tran : On ne voit pas beaucoup d’Asiatiques sur le devant de la scène en France, et c’est une occasion d’être sincère. Je me sens un peu comme un Asiatique dans le monde de l’Ouest : on est tous ensemble, mais il y a encore des barrières invisibles. Sur scène, j’essaie de parler de cette réalité avec humour et vérité.

    L’acteur m’aide à incarner mes textes, l’humoriste me permet de garder un lien direct avec le public, et le réalisateur me pousse à structurer mes idées

    Q : Pouvez-vous nous raconter vos premiers pas dans le monde du théâtre et du cinéma ?
    Steve Tran : J’ai commencé à 13 ans dans un téléfilm français, où j’avais le rôle principal : un sans-papiers qui cherchait à obtenir ses papiers. Après ça, j’ai enchaîné les tournages… mais il n’y avait pas beaucoup de rôles pour des Asiatiques.

    Q : Comment est née l’idée de votre spectacle ?
    Steve Tran : Le manque de travail au cinéma m’a poussé à créer. Plutôt que d’attendre, j’ai écrit un spectacle avec mon co-auteur Fonzie. C’était une façon d’offrir quelque chose de différent, d’exprimer mon point de vue d’Asiatique, et finalement… de me créer mon propre job.

    Q : Y a-t-il un moment du spectacle qui vous tient particulièrement à cœur ?
    Steve Tran : Oui, celui où je peux parler à tout le monde, pas seulement à ceux qui me ressemblent. Je parle de Michael Jackson, de l’idée qu’on est tous les mêmes. J’aborde la friendzone. On la pratique tous, mais on en parle rarement !

    Mon spectacle, c’est la somme de mes craintes, douleurs et joies

    Q : Votre humour est-il inspiré de situations vécues ?
    Steve Tran : Oui. Pendant le Covid, c’était dur d’être Asiatique : certaines personnes avaient peur de nous, ne voulaient pas s’asseoir à côté… sans raison. Avant, on nous appelait la “minorité modèle”, mais ça ne veut rien dire. Ce qui me touche le plus : le racisme, la discrimination, l’amour. Mon spectacle, c’est la somme de mes craintes, douleurs et joies. J’essaie de tout transcender pour inspirer, et pourquoi pas, en rire.

    Q : Vous venez de jouer aux côtés de Natalie Portman et John Krasinski dans Fontaine de Jouvence de Guy Ritchie. Comment s’est passée cette expérience ?
    Steve Tran : C’était incroyable. Je joue un méchant… mais un méchant sympa. À 40 ans, me retrouver dans un film international, c’est comme si mon enfant intérieur vivait à ma place. Je voyais les caravanes, les plateaux, tout le monde parlait anglais… J’avais l’impression d’être dans Friends, version Joey Tribbiani !

    Q : Qu’est-ce qui vous a surpris dans le tournage d’un film américain par rapport à une production française ?
    Steve Tran : L’argent. Sur un plateau américain, il y a plus de budget : cascadeurs, effets, organisation millimétrée… En France, on n’a pas ce luxe. Là-bas, plus ça prend de temps, plus il y a de moyens.

    Q : Y a-t-il un rôle que vous rêvez d’interpréter ?
    Steve Tran : Oui : être la star d’un film d’action kung-fu… mais sans savoir me battre ! Ça me ferait rire parce qu’on pense toujours que les Asiatiques maîtrisent les arts martiaux. Moi, j’ai peur, je suis un lâche !

    À ce moment, l’humoriste Fofi Johnson entre dans la salle et plaisante : « C’est faux, c’est l’humoriste numéro un en France ! » Steve éclate de rire et parle du Couscous Comedy Show de Fofi, où l’on mange le meilleur couscous de sa vie tout en riant.

    Q : Quels sont vos projets artistiques à venir ?
    Steve Tran : Continuer la tournée, revenir à Montréal ou Laval, refaire un passage au Joker. En France, je prépare aussi une série pour Netflix ou Prime, un thriller sur la communauté asiatique et son invisibilité sociale. L’idée : montrer, par exemple, que la police va fouiller la voiture d’un homme noir, mais laisser passer un Asiatique… qui aurait pourtant quelqu’un dans son coffre.

    Pour terminer, nous avons simplement remercié l’exceptionnel acteur et réalisateur pour son authenticité et pour sa générosité. C’etait vraiment une rencontre unique !

  • Katy Perry illumine le Centre Bell : un show inoubliable entre émotions, technologie et proximité

    Hier soir, le Centre Bell s’est transformé en un véritable théâtre de pop futuriste grâce à Katy Perry, venue présenter sa toute nouvelle tournée, The Lifetimes Tour.

    Dans une salle comble et survoltée, la popstar américaine a captivé le public montréalais avec une performance spectaculaire, émotive et pleine d’humour — un savant mélange d’énergie musicale, d’effets visuels bluffants et de moments de complicité avec ses fans.

    Dès les premières notes, l’ambiance était posée : le Centre Bell s’est immergé dans un univers futuriste tout droit sorti d’un film de science-fiction. Katy, dans un rôle mi-humaine mi-robot, nous a embarqués dans un périple numérique à la recherche de cœurs à collecter pour vaincre une intelligence artificielle malveillante, nommée Mainframe, et sauver… des papillons disparus. Un scénario original, ludique et étonnamment touchant, qui a servi de fil conducteur tout au long du spectacle.

    Entre duels lumineux, créatures mécaniques géantes et projections immersives, le public avait de quoi être ébloui. Mais ce qui a vraiment marqué la soirée, c’est la générosité de l’artiste. Très présente et connectée avec la foule, Katy Perry s’est adressée plusieurs fois aux spectateurs, partageant à quel point l’énergie montréalaise lui faisait du bien : « Vous êtes incroyables ce soir ! », a-t-elle lancé, déclenchant une vague d’acclamations.

    Et la proximité allait bien au-delà des mots : trois jeunes fans ont eu la chance de monter sur scène pour l’accompagner aux percussions — un moment simple mais profondément émouvant. Plus tard, dans un élan de spontanéité, elle a même signé un autographe… en pleine chanson, à un fan qui repartira sûrement avec un tatouage pas comme les autres !

    Dans le public, Justin Trudeau et sa fille Ella-Grace figuraient parmi les spectateurs. Leur présence n’est pas passée inaperçue, surtout après leur récent tête-à-tête avec Katy dans un restaurant montréalais qui a enflammé les réseaux sociaux.

    L’entrée en scène de la star a marqué les esprits : suspendue dans une cage volante, sous une ovation venue de toutes parts, elle a rejoint une troupe de danseurs pour lancer le spectacle en beauté. Moments forts et risqués : ses envolées magiques à dos de papillon et l’explosion finale de feux d’artifice sur Rise. Il y a quelques semaines, la chanteuse a eu deux incidents techniques alors qu’elle se baladait dans les airs au-dessus de la foule sur la chanson Roar. Tout péril a été évité à Montréal! Ouf!

    Musicalement, les classiques étaient tous au rendez-vous : California GurlsChained to the RhythmI Kissed a GirlHot n ColdE.T.The One That Got AwayCrush… et bien sûr Firework, qui a clôturé le show dans une pluie de confettis colorés. Un passage acoustique a également mis en lumière la puissance de sa voix, dans des instants plus calmes et chargés d’émotion.

    Sur le plan visuel, le spectacle était un véritable défilé artistique. Entre costumes scintillants, looks rétro et tenues galactiques, chaque tableau avait son univers propre. Les chorégraphies, dynamiques et précises, renforçaient encore l’originalité du show.

    Un moment interactif a permis au public de choisir en direct certaines chansons, ajoutant une dimension participative rafraîchissante à un spectacle déjà foisonnant.

    Bref, ce concert de Katy Perry au Centre Bell a su conjuguer grandeur scénique, authenticité et proximité. Après un passage difficile avec son dernier album 143, cette tournée réaffirme avec éclat son statut de popstar mondiale. D’après les réactions enthousiastes du public, cette soirée restera gravée comme l’un des grands temps forts de l’été culturel montréalais.

  • Une soirée VIP à La Ronde allie exclusivité, adrénaline et gastronomie

    Notre journaliste Yasmina El Khoury nous plonge dans les coulisses d’une journée VIP inoubliable qui a marqué en beauté l’ouverture estivale de La Ronde. Entre attractions exclusives, ambiance festive, rencontres privilégiées et découvertes gourmandes, elle nous raconte avec enthousiasme cette expérience unique, où frissons, rires et moments de détente étaient au rendez-vous.

    C’est dans une atmosphère à la fois festive et privilégiée que La Ronde a accueilli le 25 juin plusieurs centaines d’invités à l’occasion d’une soirée VIP exclusive. L’événement, qui s’est déroulé en deux temps, a permis aux participants de vivre une expérience immersive au cœur du célèbre parc d’attractions montréalais.

    Dès 17 h, les invités ont pu profiter d’un avantage de taille : un accès coupe-file à la majorité des manèges du parc. Cette initiative a permis aux amateurs de sensations fortes d’enchaîner les attractions sans attendre, évitant ainsi les longues files qui caractérisent habituellement les journées d’affluence. Le Goliath, le Monstre, le Vampire ou encore le Titan n’ont pas manqué de faire frissonner les plus téméraires, qui ont pu revivre leurs manèges favoris plusieurs fois d’affilée.

    Mais au-delà de l’adrénaline, c’est également le raffinement de l’organisation qui a marqué les esprits. À partir de 19 h, les invités ont été conviés à une réception privée sur le site, transformé pour l’occasion en un espace festif. Des repas complets de bol de poulet et crevettes ou de tempeh au menu, des collations gourmandes de Queues de Castor, barbe à papa et popcorn et une variété de boissons entre vins et bières ont été servis en continu, dans une ambiance décontractée et élégante. Des stations gastronomiques étaient disposées à différents points, proposant des mets adaptés à tous les goûts, tandis que le personnel s’assurait que chacun se sente accueilli et choyé.

    Cette soirée VIP s’inscrit dans une volonté claire de La Ronde d’offrir des expériences bonifiées à sa clientèle et à ses partenaires. Que ce soit dans le cadre de relations corporatives, de remerciements à des membres fidèles ou simplement pour offrir une soirée hors du commun à certains visiteurs, l’événement a su remplir sa promesse : faire vivre La Ronde autrement.

    De 19h à 22h, les manèges Disco Ronde, Slingshot, Vol Ultime, Vertigo, Orbite, Titan et Vampire n’ont cessé d’enchaîner à un rythme effréné, pour le plus grand bonheur des amateurs de sensations fortes.

    « C’est une toute autre expérience de venir à La Ronde sans attendre pour les manèges et avec un service complet sur place. On se sent vraiment privilégié », partage un participant, visiblement ravi.

    La direction du parc, de son côté, souligne l’importance de ce genre d’événement dans la relance post-pandémie de l’industrie du divertissement. Les soirées VIP permettent de montrer une facette différente de La Ronde, plus intime, plus haut de gamme, tout en mettant en valeur l’offre d’attractions.

    Avec cette soirée VIP réussie, La Ronde confirme une fois de plus sa place en tant que pilier du divertissement estival à Montréal. Entre frissons, plaisirs gourmands et ambiance festive, les invités sont repartis avec des souvenirs inoubliables d’un parc qu’ils ont redécouvert sous un nouveau jour.

  • L’univers pop et flamboyant : Jimmy Moore en Taylor Swift au Cabaret Mado

    Le Cabaret Mado, ce lieu iconique situé dans le quartier du Village à Montréal, a ouvert ses portes pour un hommage flamboyant à la Reine de la Pop… Taylor Swift … façon Québec!

    Jimmy Moore est une drag queen qui a réussi à s’imposer dans le monde de la performance en incarnant de manière impressionnante des célébrités internationales tel Madonna, Michael Jackson, Céline Dion, Lady Gaga, Mariah Carey, Tina Turner, Bruno Mars et Britney Spears. Depuis juin 2023, elle est devenue le visage d’un hommage spectaculaire à Taylor Swift, intitulé Jimmy Moore’s Eras Tour en résidence au Cabaret Mado. Ce spectacle s’inspire directement du Eras Tour de Taylor Swift, un des grands événements pop de ces dernières années.

    D’une durée de trois heures, rythmé par 25 changements de costumes et soutenu par cinq danseuses, on assiste à un feu roulant de chansons et de chorégraphies, de ce travail minutieux qui confond le spectateur. Le public éclectique de jeunes et de moins jeunes, de fans et même des groupes qui venaient célébrer leur bachelor party étaient au rendez-vous.

    Au-delà de l’imitation de Taylor Swift, la performance de cet artiste d’exception est plein d’humour et d’émotion. On y trouve de tout : des moments plus doux, des morceaux plus dynamiques, même des reprises de chansons cultes dont des titres phares comme Cruel Summer, Love Story et You Belong With Me qui font danser un public composé de Swifties et de fans de drag, réunis sous un même toit.

    Les costumes de Jimmy Moore sont des reproductions époustouflantes de ceux portés par Taylor Swift dans ses concerts, des robes scintillantes aux looks plus décontractés comme ceux de la tournée Red. D’ailleurs, le talentueux designer de la troupe Cluc Couture faisait partie du public et a été vivement acclamé!

    Conquis par l’ambiance électrisante, dans la salle, on portait des bracelets d’amitié, des tenues brillantes, on criait et applaudissait comme dans un vrai concert de Taylor Swift.

    La générosité scénique de Jimmy Moore se manifeste aussi par son attention aux détails car chaque aspect du Eras Tour de Taylor Swift a été méticuleusement recréé.

    Entre les numéros, Jimmy prend souvent ses différents micros colorés et brillants qui accompagnent ses différents costumes de scène pour s’adresser à son public en racontant des anecdotes et des blagues sur l’actualité ou sur elle-même, clins d’œil à la culture québécoise, messages d’inclusion LGBTQ+

    Ainsi, les fans de Taylor Swift, comme les amateurs de spectacle drag, trouveront dans ce show une expérience inoubliable, alliant musique, humour et créativité.

  • « Soif de cidre » : le Québec lève son verre à l’art cidricole local

    Cet été, les amateurs de produits locaux ont rendez-vous au Hangar 1825, sur les rives du Canal-de-Lachine, pour la quatrième édition de Soif de cidre, un événement festif et gourmand entièrement dédié au cidre du Québec. Du 27 au 29 juin 2025, producteurs, curieux et passionnés se rassemblent pour lever leur verre à un savoir-faire en pleine effervescence.

    Pendant trois jours, le site historique se transforme en véritable village cidricole, où l’on peut découvrir une grande variété de cidres artisanaux effervescents, tranquilles, de glace, aromatisés ou encore fruités. L’événement met à l’honneur la richesse du terroir québécois et la créativité des producteurs, qui réinventent le cidre avec audace et passion.

    Soif de cidre, c’est aussi une ambiance chaleureuse et festive. Au programme : dégustations à la carte, découvertes gourmandes, zones de détente, musique d’ambiance et échanges avec les artisans. Les visiteurs peuvent prendre le temps de savourer, discuter, apprendre et surtout… célébrer l’été en toute simplicité.

    Un parcours gourmand en cinq arrêts

    Le vendredi 27 juin, une visite médiatique a permis aux journalistes et créateurs de contenu de vivre l’expérience en avant-première. L’accueil des médias était prévu à 13h30, suivi du début de la tournée à 14h00, avec les cinq arrêts mentionnés. Les producteurs sont disponibles pour des entrevues à la fin de la visite, offrant ainsi un moment d’échange privilégié autour de leur savoir-faire, leurs défis et leurs inspirations.

    À 15h00, les médias ont continué à explorer le site à leur rythme, profiter d’un espace détente et savourer quelques bouchées surprises offertes tout au long du parcours.

    Pour cette édition, un parcours spécialement conçu guidera les médias à travers plusieurs arrêts gourmands chez différents producteurs, leur permettant de goûter à la pluralité des styles et approches qui façonnent l’univers du cidre d’ici.

    Le parcours débutera à la Cidrerie Paradoxe, une maison connue pour ses produits novateurs et son esthétique audacieuse. Les invités se dirigeront ensuite vers le Domaine Héritage, où la tradition artisanale rencontre une vision résolument moderne du cidre.

    Un passage au kiosque de la SAQ, partenaire officiel de l’événement, permettra aux visiteurs de découvrir un cocktail signature élaboré spécialement pour l’occasion. L’expérience se poursuivra au Verger Denis Charbonneau, une référence dans la région pour ses cidres de glace, les médias recevront un échantillon pour emporter et un beigne au pomme avant de se conclure à la Cidrerie Michel Jodoin, véritable pionnier du cidre au Québec, dont la réputation dépasse les frontières.

    Chaque arrêt du parcours devient un moment d’échange avec les artisans, l’occasion de poser des questions, de découvrir des produits méconnus et de développer son palais autour d’un verre.

    Un événement festif, local et rassembleur

    L’événement Soif de cidre est mise sur une approche locale, durable et humaine, mettant en valeur les artisans qui œuvrent chaque jour à faire rayonner les produits d’ici.

    Que vous soyez néophyte, amateur éclairé ou passionné de cidre, Soif de cidre est l’occasion idéale pour élargir vos horizons, rencontrer les visages derrière les bouteilles et célébrer l’authenticité du Québec… un verre à la fois.

    Plus qu’un simple salon de dégustation, Soif de cidre est une vitrine pour l’industrie cidricole québécoise, qui connaît une croissance remarquable. En redonnant ses lettres de noblesse au cidre d’ici, l’événement contribue à sensibiliser le public à la qualité et à la diversité des produits locaux.

  • Montréal célèbre la 31e édition du Mondial de la Bière à la Gare Windsor

    Ce vendredi, les portes de la mythique Gare Windsor et de la cour Rio Tinto se sont ouvertes pour accueillir la 31e édition du Mondial de la Bière, l’un des festivals brassicoles les plus emblématiques au Canada. C’est sous un ciel estival que les amateurs de bières artisanales, les professionnels du secteur et les simples curieux se sont donné rendez-vous pour une célébration riche en découvertes gustatives, animations culturelles et rencontres humaines. L’événement réunit les brasseurs, passionnés et curieux dans une ambiance conviviale, où la bière artisanale règne en vedette.

    Une ouverture en primeur pour les médias

    Dès 14h, les représentants des médias étaient invités à une visite exclusive en avant-première, marquant ainsi le coup d’envoi officiel du festival. Accueillis à l’entrée principale par le guichet PRÉVENTE/MÉDIA, les journalistes ont eu accès à une zone VIP conviviale et bien garnie. La passe média offrait plusieurs privilèges :

    • Le verre de dégustation officiel de cette 31e édition
    • Une dégustation de bière sans alcool signée Boréale, mise à l’honneur cette année
    • Une première bière offerte au bar VIP, accompagnée d’une portion de pizza artisanale
    • 20 coupons de dégustation, permettant de parcourir les kiosques de brasseurs du Québec et d’ailleurs

    Un accueil à la hauteur de la réputation de l’événement, qui met l’accent autant sur la qualité des produits que sur l’expérience des participants.

    Une programmation éclectique dès le vendredi

    Le grand public a été admis sur le site à partir de 15h, moment où l’effervescence s’est véritablement installée.  À 15h30, l’équipe de IPA Podcast a pris la scène pour présenter Shawbridge, une microbrasserie des Laurentides qui ne cesse de gagner en notoriété.

    Mais c’est à 18h30 que le festival a créé la surprise, en transformant le bassin Rio Tinto en véritable podium flottant pour accueillir un défilé de mode signé Loue1Robe. Enfin, la journée s’est conclue en beauté avec un spectacle du groupe Tamboréal à 20h.

    Le grand Robert Charlebois a été un précurseur de la bière artisanale.

    Des pavillons thématiques et une Italie à l’honneur

    Au-delà de la dégustation, le Mondial de la Bière 2025 offre cette année une expérience encore plus immersive grâce à une série de pavillons thématiques et d’initiatives spéciales. L’Italie est à l’honneur, avec pas moins de sept brasseries italiennes invitées, et 14 bières disponibles à l’unité via la boutique IP SAQ.

    Côté gastronomie, le Bistro Gourmand, en partenariat avec les Fromageries et Vignobles du Québec, met en avant les produits du terroir.

    Bassé Nuts offre des noix de cajou au goût de sirop d’érable, de cornichons d’aneth et à la truffle.
    L’Autre Brasserie attire l’attention avec ses créations aussi audacieuses qu’engagées avec sa bière brassée avec des houblons québécois et une touche d’agrumes bien dosée.

    Le festival se poursuit tout le week-end

    Pour celles et ceux qui n’ont pas pu assister à cette journée d’ouverture, qu’ils se rassurent : le Mondial de la Bière se poursuit jusqu’à dimanche.

    Le billet d’entrée donne accès à une variété d’activités, et les coupons de dégustation permettent de découvrir, à petits prix, une impressionnante sélection de bières de microbrasseries du Québec, du Canada et d’ailleurs dans le monde.

  • La Fouine fait son grand retour à Montréal lors des Francos

    Le rappeur français La Fouine a fait un retour très attendu sur scène à Montréal, dans le cadre des Francos, avec un concert intense et émouvant au MTelus. Le nom de La Fouine évoque une époque emblématique du rap français des années 2000 et 2010.

     Laouni Mouhid à Trappes, en banlieue parisienne, l’artiste s’est imposé au fil des ans comme une figure majeure de la scène urbaine, à la fois pour ses textes intimes et engagés, que pour son flow distinctif et son parcours personnel inspirant. Après plus de quinze ans d’absence au Québec, l’artiste a offert à ses fans une soirée chargée en énergie, en souvenirs et en communion musicale.

    Un public fidèle et en feu

    Dès l’ouverture des portes à 18h30, les fans affluaient dans la salle, impatients de retrouver celui qui a marqué une génération avec ses textes bruts et personnels. L’ambiance était déjà en ébullition lorsque Jay Seven, en première partie, a pris le micro pour exciter la foule avec un set dynamique, à la croisée du rap et du R&B.

    « Vous m’avez manqué Montréal »

    Un spectacle à la hauteur des attentes

    À 21h tapantes, La Fouine est monté sur scène sous les acclamations du public portant un jersey des Canadiens avec son logo BS pour Banlieue Sale. Visiblement ému, l’artiste n’a pas caché sa joie de retrouver Montréal après tant d’années. Il a enchaîné les morceaux cultes comme Qui Peut Me Stopper?Tous les mêmesMa meilleure ou encore Quand je partirai, tout en glissant quelques extraits plus récents, montrant qu’il n’a rien perdu de sa plume ni de sa présence scénique. Il a terminé sa chanson Ma meilleure en exprimant au public « Vous êtes mes meilleurs ! ».

    Le public chantait chaque mot, les mains en l’air, dans une ambiance aussi chaleureuse qu’intense. Au milieu du spectacle il a enchaîné en chantant à l’unisson « Au Québec on est les boss ».

    Depuis ses débuts avec l’album Bourré au son en 2005, jusqu’à ses titres plus récents, La Fouine n’a cessé de faire évoluer son style et ses influences. Oscillant entre introspection, conscience sociale et récits de rue, ses morceaux ont su toucher un large public et traverser les générations.

    La Fouine, fidèle à lui-même, a alterné entre moments de pur rap et moments de confidences, abordant son parcours, ses racines, et son attachement au Québec.

    Un moment de connexion authentique

    Ce concert n’était pas seulement un événement musical, mais aussi un moment de retrouvailles profondes entre un artiste et un public fidèle. « Vous m’avez manqué Montréal », a-t-il lancé à plusieurs reprises, sous les applaudissements nourris. Il a même enlevé son t-shirt sous les cris du public et l’a jeté vers le public comme souvenir. Il a pris le temps de remercier ses fans, évoquant les débuts, les défis, et la fierté de continuer à porter sa voix des années plus tard.

    Une soirée mémorable aux Francos

    Ce spectacle s’inscrivait dans le cadre des Nuits Francos, une programmation spéciale en soirée qui met en lumière les artistes francophones urbains. Il a rappelé la diversité musicale des Francos de Montréal, qui continuent de faire rayonner la langue française à travers une multitude de genres et de talents.

    Pour celles et ceux qui étaient présents, ce 19 juin restera sans doute gravé comme une soirée forte en émotions, et un moment unique dans l’histoire récente du rap francophone à Montréal.

    Les Francos de Montréal, qui se poursuivent jusqu’au 21 juin, proposent cette année encore une programmation riche, alliant grands noms de la francophonie, découvertes locales et concerts gratuits sur les scènes extérieures du Quartier des spectacles.

    Photos : Benoit Rousseau

  • Montréal a tremblé sous les beats de Central Cee au MTelus

    Dimanche soir, la scène du MTelus a résonné au rythme du UK rap alors que Central Cee, figure montante de la drill britannique, a offert une performance intense et mémorable dans le cadre de sa tournée mondiale Can’t Rush Greatness.

    Devant une salle comble, l’artiste londonien a enchaîné les hits avec assurance, galvanisant une foule en délire. Il n’a pas manqué de rendre hommage à Montréal d’un geste symbolique fort : en brandissant fièrement le drapeau québécois.

    Une performance très attendue

    Dès l’ouverture des portes, les fans ont envahi la salle dans une ambiance fébrile. Il y avait une vraie effervescence dans l’air. Et dès que Central Cee a foulé la scène, les cris ont retenti. Il a immédiatement capté l’attention avec son charisme brut, sa gestuelle minimaliste mais précise, et surtout, la puissance de son flow.

    Durant un peu plus d’une heure, il a enchaîné ses titres phares « Doja », « Let Go », « Sprinter », « Obsessed With You » avec une fluidité impressionnante. Chaque morceau était accueilli avec euphorie, repris en chœur par les spectateurs, créant une atmosphère électrique et intime à la fois. Il a chanté « Gen Z Luv » en performant et en appelant FaceTime en direct avec le public.

    À sa demande pour interpréter « Now We’re Strangers », le public a allumé les lampes de poche de leurs téléphones, transformant la salle en ciel étoilé. Les fans ont sautés de joie et ont entonnés à unissons le morceau « BAND4BAND » qui a fait le buzz sur TikTok.

    Un moment fort : le drapeau québécois

    Parmi les moments marquants de la soirée, celui où Central Cee a saisi un drapeau du Québec tendu depuis la foule restera dans les mémoires. Il l’a brandi au-dessus de sa tête, sourire aux lèvres, provoquant une véritable ovation dans la salle.  Ce geste, très simple mais profondément symbolique, a touché le public montréalais en plein cœur.

    « Montréal, vous êtes fous! », a-t-il lancé dans un éclat de rire, visiblement conquis par l’énergie unique de la ville.

    Le choix du MTelus comme salle n’a fait que renforcer l’intensité du spectacle. Ni trop grand, ni trop petit, ce lieu emblématique du centre-ville de Montréal offrait une proximité idéale entre l’artiste et ses fans. L’acoustique puissante a permis de ressentir chaque beat, chaque mot comme une onde directe.

    Une tournée mondiale ambitieuse

    Ce concert s’inscrit dans une tournée internationale impressionnante, débutée en avril à Oslo et qui mènera Central Cee jusqu’en Australie au mois de juillet. Intitulée Can’t Rush Greatness, cette tournée confirme l’ascension fulgurante de l’artiste, devenu en quelques années une voix incontournable de la scène hip-hop mondiale.

    À seulement 26 ans, Central Cee incarne un rap cru, réfléchi, et ancré dans son époque. Son succès repose autant sur ses choix artistiques que sur son authenticité et sa capacité à faire vibrer les foules bien au-delà de l’Angleterre.

    Une soirée gravée dans les mémoires

    En quittant la scène, saluant un public conquis et agitant une dernière fois la main, Central Cee a laissé derrière lui l’image d’un artiste entier, sincère et pleinement maître de son art.

    Les soirées du 1er et 2  juin marquées complets, resteront comme un moment fort pour les fans de rap à Montréal un concert qui a dépassé les attentes et renforcé un lien culturel inattendu entre Londres et le Québec.

  • Festival Fuego Fuego : on a déjà hâte à l’année prochaine

    Montréal a vibré tout le week-end dernier sous les sonorités latines lors de l’édition 2025 de Fuego Fuego, le festival incontournable de reggaeton et de musique urbaine latine. Installé au pied du Stade Olympique, l’événement a une fois de plus tenu ses promesses : énergie survoltée, foule surchauffée et une programmation digne des plus grands festivals internationaux.

    Une ambiance caliente dès les premières notes

    Dès l’arrivée sur l’esplanade du Parc olympique, le ton était donné : drapeaux latino-américains flottants, tenues éclatantes, sourires complices et speakers crachant des basses enivrantes. Montréal s’est transformée en capitale latine pour deux jours de fête non-stop.

    La scène a accueilli une constellation d’artistes venus faire danser la métropole. Le samedi, des icônes comme Nicky Jam, Wisin, et Danny Ocean ont livré un show magistral, mêlant puissance, émotion et interaction avec le public.

    Le duo Astropical (avec Bomba Estéreo + Rawayana) a apporté une touche psychédélique et planante, tandis que Kapo, De La Rose et Aiona Santana ont bien chauffé le public dès l’après-midi faisant monter la température avec leurs hits. Le dimanche, l’énergie était tout aussi intense avec Eladio Carrión, El Alfa  et Sech qui ont également enflammé la scène, faisant de chaque performance un moment fort.

    Les talents émergents comme DEI V, NSQK et In Betwin ont aussi marqué les esprits avec des performances rafraîchissantes et authentiques. Le public n’a pas eu une seconde de répit, enchaînant les refrains cultes dans une euphorie collective. Entre les sets, le beat ne s’arrêtait jamais grâce aux mix électrisants de DJ Adrian de Caso, Landy Garcia, EP the Latino, et autres DJs qui ont transformé le parc en dancefloor à ciel ouvert.

    Photos: Evenko

    Une immersion culturelle complète

    Fuego Fuego, ce n’est pas seulement de la musique : c’est aussi une célébration de la culture latine dans toute sa richesse. Les stands de nourriture proposaient une virée gustative à travers le continent : tacos mexicains, arepas vénézuéliennes, empanadas colombiennes et bien sûr cocktails exotiques. Gratuit entre autres des sacs de chips Takis et des boissons de Pepsi.

    L’esplanade du Parc olympique s’est révélée être un terrain de jeu parfait pour les festivaliers et les créateurs de contenu : décorations florales, graffitis latins, installations colorées… Tout y était pour créer des souvenirs mémorables et visuellement spectaculaires.

    Avec des dizaines de milliers de festivaliers réunis, Fuego Fuego s’impose aujourd’hui comme un pilier de la saison estivale montréalaise. Plus qu’un simple festival, c’est une célébration identitaire, un hommage vibrant à la culture urbaine latine, et une démonstration éclatante de la diversité de Montréal.

    Une édition 2025 réussie sur toute la ligne. Une seule chose à dire : on a déjà hâte à l’année prochaine. Hasta la próxima, Fuego.